SAMIRA BRAHMIA – En concert au Cabaret Sauvage (Paris 19ème) – Vendredi 04 mai 2018 à 19h00

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Après des mois de résidence de création, avec ses compagnons de route Khliff Miziallaoua à la guitare, Karim Ziad à la batterie, Hichem Takaoute à la basse, Alain Debiossa au saxophone et Meddhy Ziouche au clavier, elle revient à sa maison ; le Cabaret Sauvage, pour présenter sa nouvelle création.

DSC_9650Cette dernière reflète la diversité de son histoire et de ses influences. Mâtinée de musiques rock, pop, africaine et maghrébine, elle a pour ambition de rendre hommage aux aventuriers de l’exil – les migrants, les réfugiés –  ceux qui rêvent d’une vie meilleure, au péril de leur vie. Elle y revisite aussi certaines chansons éternelles qui célèbrent la diversité et l’universel, et elle y rend un hommage appuyé à ces figures féminines venue d’Afrique qui sont pour elle des modèles.
Elle aura la joie de partager ce moment avec des invités exceptionnels sur scène, et vous qui la suivez depuis toutes ces années…

SAMIRA BRAHMIA

Depuis quelques saisons, dans le milieu de la musique griffée Maghreb, l’on a repéré cette personnalité à la force tranquille et sa voix à la suavité d’un onguent. Mais avec son passage à l’émission « The Voice » où elle défendait crânement  « Haramtou Bik Nouassi », chanson d’amour du creuset arabo-andalou, Samira Brahmia a plus que galvanisé un auditoire en Algérie, elle a compris qu’un nouveau public l’attendait des deux côtés de la Méditerranée.
Un signe d’encouragement pour une chanteuse qui revendique son identité plurielle et a l’ambition de bousculer les codes esthétiques pour faire voyager son art hors des territoires assignés. Toute son histoire la porte vers cette multiculturalité. Ce sont ses intenses participations à diverses éditions des « Folles Nuits Berbères », « Barbès Café », « Cabaret Tam Tam » au Cabaret Sauvage qui permettent à de nombreux professionnels de deviner la palette de son talent. C’est que celle qui en pince pour le swing d’Ella Fitzgerald, le groove de Cheikha Rimitti, la fougue d’Edith Piaf, la saudade de  Cesaria Evora, a comme ses illustres ainées une voix dont le grain, la dynamique, la texture, la classe rappelle celles dont on dit qu’elles guérissent. Samira Brahmia, à qui la chance sourit, a été choisie pour le rôle principal du premier long  métrage de l’actrice césarisée Rachida Brakni. Preuve d’une bonne étoile pour celle qui assure « Je crois en la musique car elle me permet de croire en l’humain et je suis persuadée qu’elle peut sauver le monde ».


 CABARET SAUVAGE  
 211, Avenue Jean Jaurès / 75019 Paris / Courriel :  cabaret@cabaretsauvage.com / Tél : 01 42 09 03 09

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