KANAK, L’ART EST UNE PAROLE – Au Musée du Quai Branly (Paris 7ème)

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KANAK, L’ART EST UNE PAROLE  

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KANAK, L'ART EST UNE PAROLECette exposition, la plus importante réalisée sur la culture kanak, rassemblera plus de 300 œuvres et documents exceptionnels issus de collections publiques d’Europe (Autriche, Suisse, France, Allemagne et Italie) et de Nouvelle-Calédonie.

Elle montrera de nombreuses pièces inédites et spectaculaires parmi les grandes œuvres classiques du monde de l’art kanak : chambranles sculptés des Grandes maisons, haches ostensoirs de jade, sculptures faitières, statuettes et ornements d’une large diversité.

L’exposition est organisée autour de deux grands principes :

KANAK, L'ART EST UNE PAROLE

Applique de porte de case, fin du 19ème siècle. INV. MNC86.5.1 –

Les Kanak parlent d’eux-mêmes

Ce sont les Kanak eux-mêmes qui assurent au visiteur la voie de la compréhension de leur monde et de leur vision. Ils en commentent les aspects essentiels à la première personne et en les insérant dans l’histoire, distinguant entre l’intemporel et le factuel. C’est pourquoi l’exposition est structurée selon des catégories culturelles propres au monde kanak.

Kanak et Européens échangent leurs regards

L’exposition tente de concilier deux points de vue : celui du Kanak qui regarde ces visiteurs venus d’un autre monde et celui du marin, du colon ou du missionnaire européen sur la vie et la parole kanak. L’exposition est ainsi l’occasion, autour des objets et des documents présentés, de faire dialoguer le riche patrimoine immatériel du monde kanak et des œuvres en grande partie issues d’institutions muséales occidentales qui sont aujourd’hui les gardiennes d’une bonne part du patrimoine matériel.

Parcours de l’exposition

L’exposition suit parcours circulaire dont l’introduction est aussi la conclusion. Cette circularité s’organise suivant un parcours principal intitulé « les cinq visages », caractérisé par la présence forte et rendue évidente de la parole kanak, et un parcours secondaire intitulé « les reflets », rendant lisible l’évolution du regard occidental sur le monde kanak par l’accumulation de témoignages documentaires.

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