L’INDICE D’UNE SUITE : un vol Paris/Tunis à l’espace d’art Glassbox

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Glassbox

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Du mardi 3 juin au samedi 28 juin, l’espace d’art Glassbox (dans le cadre du programme de Résidences et Expositions de Kasbah Nova)  vous propose de découvrir L’indice d’une suite. Cette exposition associe les propositions de cinq artistes émergents tunisiens à celle d’une jeune artiste/critique de l’école des Beaux-Arts : Hugo Forin. Une exposition transfert entre Paris et Tunis.
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Un projet sur la durée

Depuis janvier 2014, les trois commissaires d’exposition parisiens de l’espace d’art Glassbox ont cherché de jeunes talents en Tunisie. Ils ont sélectionné cinq plasticiens, plus un artiste critique. Tous participent actuellement à un programme de résidence d’une année, et à deux expositions. Durant cette année Glassbox  et Kasbah Nova instaurent dans la durée un partage d’expériences sur le renouvellement des formes de l’objet exposition. Il s’agit de poser la question du déplacement et de la transformation physique des œuvres tout au long du projet.
La première exposition se déroule en ce moment même à Paris et ce, jusqu’au 28 juin 2014. La seconde prendra ses quartiers à Tunis, dans les nouveaux locaux de l’Institut Français en Tunisie pour l’ouverture de 2015.

Glassbox devient œuvre


Chose très appréciable : l’espace d’exposition Glassbox est complètement ouvert sur la rue. Ainsi chaque piéton peut, s’il le souhaite, s’arrêter et venir découvrir ce petit espace, à la fois aéré, intime et discret. A l’intérieur, chaque artiste s’exprime à travers des œuvres originales et complémentaires. Dessins, performances, transfert, constructions, vidéos, de nombreux médiums sont utilisés pour offrir aux spectateurs un regard neuf sur l’art tunisien.
Pour cette exposition, l’espace Glassbox est exploitée à son maximum. Les artistes ont su utilisé la petite pièce pour créer. Certains ont choisi de dessiner à même les murs. D’autres de transférer leur œuvre ou encore de les accrocher au plafond. Des panneaux servant de porte d’entrée ont même été créé pour l’occasion, rappelant l’œuvre centrale de l’exposition. Preuve, une fois de plus que l’espace s’adapte, se transforme, devenant elle-même œuvre.
Une exposition donc, à la fois très minimaliste mais très riche par sa diversification d’œuvres, d’artistes et de moyens de création. A voir absolument.

Audrey Bouts
 

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