PALABRES AUTOUR DU ROMAN : « Bled » de Tierno MONENEMBO

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Tierno MONENEMBO  

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RESUME :
Tierno MONENEMBOAlgérie, années 80. Une jeune femme court éperdument à travers la rocaille, son bébé dans les bras. Seule, sans protection, ses chances de survie sont minces, quand la population mâle à l’unisson se déchaîne contre « la pécheresse ». Il n’y a pas longtemps, elle vivait paisiblement avec Papa Hassan et Maman Asma. Tout cela est si loin. Chassée du village et de la tribu, Zoubida aura beau déployer une énergie surhumaine pour défendre sa vie et celle de son enfant, elle finira par tomber entre les griffes du terrible Mounir, en un lieu hors du temps qui paraît être tout à la fois prison, harem et lupanar. La violence, ici, est plus archaïque que politique, car elle jaillit des entrailles de la société. Et n’en est que plus inquiétante. Mais, avec l’énergie d’un romancier amoureux de la vie et de tous ses plaisirs, Tierno Monénembo nous offre le plus beau portrait qui soit : celui d’une jeune Algérienne dont l’intelligence et le courage, face à l’obscurantisme, rayonnent comme un soleil. Né en Guinée en 1947, Tierno Monénembo a connu un vif succès avec Le Terroriste noir (2012). Il a reçu le prix Renaudot pour Le Roi de Kahel (2008). Son œuvre, comprenant une dizaine d’ouvrages, est l’une des plus importantes de la littérature africaine d’aujourd’hui. Algérie, années 1980. Séduite puis abandonnée par un Français, Zoubida est pourchassée par les habitants de son village. Seule et sans protection, elle doit fuir, son enfant dans les bras. Parmi ses poursuivants se trouve Hassan, son propre père. Il adhère aux préjugés de son clan, mais ne peut cependant oublier qu’il est lui-même un enfant illégitime. .


BIOGRAPHIE :
Tierno Monénembo (de son vrai nom Thierno Saïdou Diallo, né le 21 juillet 1947 à Porédaka en Guinée) est un écrivain guinéen francophone. Il a rejoint la France en 1973 afin de poursuivre ses études. Il est nommé docteur ès sciences après avoir présenté une thèse en biochimie à l’université de Lyon. Il a par la suite enseigné au Maroc et en Algérie. Il reçoit le Prix Renaudot pour son roman Le Roi de Kahel en 2008.

En 1969, il quitte la Guinée, fuyant la dictature de Ahmed Sékou Touré, et voyage de pays en pays (Sénégal, Côte d’Ivoire). Il a rejoint la France en 1973 afin de poursuivre ses études. Il est nommé docteur ès sciences après avoir présenté une thèse en biochimie à l’université de Lyon. Il va par la suite enseigner au Maroc et en Algérie. Il publie son premier roman en 1979.

Ses romans traitent souvent de l’impuissance des intellectuels en Afrique, et des difficultés de vie des Africains en exil en France. Il a récemment consacré un roman aux Peuls et une biographie romancée à Aimé Olivier de Sanderval, un aventurier et explorateur français, admirateur de leur civilisation et devenu un « roi » Peul.

En 2012, il revient avec « Le terroriste noir » au Seuil, qui reçoit de très bonnes critiques et reçoit le prix du roman métis 2012.

Il a vivement critiqué le coup d’État militaire du 23 décembre 2008 en Guinée ayant porté au pouvoir la junte menée par le capitaine Moussa Dadis Camara, juste après la mort du président Lansana Conté, qui dirigeait le pays d’une main de fer depuis 1984.[réf. nécessaire] Resté relativement discret en 2009, tant sur le plan politique que littéraire, jusqu’au massacre de plus de 150 civils par l’armée le 28 septembre à Conakry, il écrit alors une tribune publiée dans Le Monde et intitulée « La Guinée, cinquante ans d’indépendance et d’enfer » pour condamner cette tuerie et appeler la communauté internationale à agir.

En 2015, Tierno Monénembo publie le roman « Les coqs cubains chantent à minuit » aux éditions du Seuil.

Source : wikipédia

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